J'ai écris ce texte il y a quelques temps, sur un coup de colère, mais je pense que ce que je dis n'est pas faux, même si les phrases sont quelque peu excessives.

En ce moment je réfléchis beaucoup sur l’état actuel des choses, et je me dis que ceux qui ont des enfants aujourd’hui devraient avoir honte d’en avoir. Ils devraient avoir honte car c’est un crime que d’obliger un être à vivre sur cet enfer qu’est la terre. Ils devraient avoir honte de faire des enfants et de les laisser se démerder avec ce merdier terrestre (pollution et autre) sans chercher à la rendre meilleur, comment voulez vous ne pas culpabiliser de laisser nos enfants vivre ici ?

Nous avons quelque chose à faire, et même s’il est déjà certainement trop tard pour réparer toutes les erreurs humaines, nous avons le devoir de faire ce quelque chose. Tout d’abord il faut arrêter de se voiler la face pour soulager notre conscience en se disant que, par exemple, le fait d’arrêter d’acheter des fruits ou légumes hors saison fera baisser la pollution, car pas d’achat, pas de transport, pas de pollution : C’est faux ! Si ce n’est pas vous qui achèterez ce fruits ou légumes, ce sera quelqu’un d’autre. Si nous voulons avoir une chance de ne pas voir l’humanité et tout ce qui vit réduit à néant avant que les plus jeunes d’entre nous n’arrive au terme de leur vie, nous devons employer les grands moyens. Mobilisons nous et montrons au monde entier que nous ne sommes pas tous cons et que nous voulons sauver notre descendance.

Ensuite je crois qu’il faudrait qu’on arrête de faire ressembler la terre à l’enfer d’un autre monde, alors que nous devrions plutôt en faire un paradis agréable à vivre. J’ai l’impression que tout le monde s’est fait passer le mot de ne pas être souriant, sympa, ou même poli avec les autres. On a l’impression de vivre dans un monde de brutes dès qu’on arrive dans une ville supérieure à 15000 habitants. Il suffit de voir les « racailles » (qu’est ce qu’elle me font pitié celles-là) ou les branleurs que ne comprennent rien à la vie. Et on ne change pas d’avis non plus lorsque quand dans la rue on se promène en souriant, tout le monde nous dévisage comme si on était un monstre, ou un malade mental. Encore pire lorsqu’on dit bonjour à quelqu’un qu’on croise et qu’on ne connaît pas, on se fait tout de suite prendre pour un malade, un psychopathe, ou même un pervers. N’a-t-on pas le droit d’être heureux ?

C’est vrai que c’est si rare en enfer...