l' Oglifon

vendredi 6 novembre 2009

Vue de moi-même.

Hier soir, après une soirée plus ou moins arrosée pour ma part, j'ai eu beaucoup de mal à m'endormir. Non pas dû au fait que j'avais un peu trop bu, ni parce qu'il était trop tôt car il était en vérité 5:00 du matin, mais c'était plutôt dû au fait que pour boire un minimum durant la soirée je n'avais pas pris mes médicaments. Une fois endormie j'ai fait un rêve étrange.

 

 Moi et un groupe, dont l'une des personnes était une de celles avec qui j'étais hier soir, rentrions chez nous dans une sorte de grand hangar avec un truc au milieu. On était dans le même état qu'hier soir, une fille avait une bouteille à la main. En entrant, sur le paillasson je m'arrête et demande tant bien que mal une minute ou une seconde de silence pour l'autre. Après ça un gars dit qu’on devrait le commémorer pour se souvenir de ce qu'on a fait. Mais qu'avons-nous fait ? On a tué cet évêque et tous ceux qui faisaient du mal. On l'a tué en tirant sur une corde qui a lâché et il est mort. Le lendemain je suis donc allé enlever la corde. Le bout qui a lâché était coincé par un petit carré rouge, à travers lequel passait la corde, au coin d'une église. J'enlève la corde et me retrouve dans mon jardin à la défaire. Elle se compose en fait de tendeurs, cordes et sangles que j'ai utilisé pour attacher mon clic clac en emménageant ici et aussi de boîtes trempées signe mon déménagement. Des gamins viennent à tour de rôle me demander avec l'air consterné s'ils peuvent m'aider. Bien sûr. Puis, je me retrouve dans mon salon avec un gars qui remet en cause tout ce qu'on a fait avec cet évêque, et mon neveu Maxime est dans la chambre et m'appelle. Je viens, et il tente de me prendre en photo dans mon état : éméché. Je lui dis « Non ! ». Je repars. Il me rappelle, je le vois qui prépare l'appareil photo. Je lui dis « Non, je m'en vais. », et je comprends que je dois aussi éliminer le gars dans le salon. Je lui saute dessus, je prends mon téléphone, le branche au chargeur et appelle. Je nous ai tués volontairement tout les deux. J'étais obligé ! Je suis mort...

 

 Puis, je refais le même rêve, exactement. Le même, sauf... La fin. Maxime me rappelle, je dis « Non ! », il m'a dit « Revient ! », « Non, je ne reviendrai jamais ! ». Je branche alors mon téléphone et je l'imagine, quand je serais parti. Il se demandera pourquoi je ne suis plus là, pourquoi je ne viens plus le voir. Sa mère lui explique que je suis parti rejoindre mamie. Il ne comprend pas, il croyait qu'on ne mourait que quand on était vieux. Il pleure... Beaucoup. Mais il s'y fera. Je suis tellement triste. Et Adèle, sa petite sœur, ma filleule. Elle, ne comprendra pas. Elle sait seulement qu'elle ne me reverra plus. Ça la traumatise, elle vivra sans doute toute sa vie en se demandant pourquoi, et elle finira sûrement comme moi, incapable de voir le bon côté des choses, par ma faute.

 

 Ma tristesse augmente, je pleure tellement, puis, petit à petit, ces sentiments de mon cœur remontent à la surface. Je n'avais plus ressenti ça depuis très longtemps, je croyais les avoir oubliés. La colère, la haine, la peur, mais surtout la tristesse !

 

C'est trop dur, je me réveille. Mais tout est encore là... Car ce sont mes vrais sentiments. Je suis tellement anéanti par ces sentiments de destruction que je croyais disparue depuis longtemps. Je ne dois plus oublier mes médicaments, je n'y survivrai pas.

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vendredi 11 septembre 2009

La Liberté

Aujourd'hui j'ai envie de reprendre ce blog, non pas parce que j'ai des choses à dire, comme je le croyais avant, mais plutôt que je crois que finalement, dire ce que je ressens m'aide à tout accepter, et surtout à avancer dans ma vie! Peut être que ça vaut tout les psys du monde...

Là maintenant j'ai envie de vous parler de la liberté! Pourquoi ça? Je parlais à un ami sur MSN, et le voila qui me dit:
"il faut que la maintenant, tu fasses le point
*et que tu regarde ce que tu as, ce que tu n'a pas et ce que tu veux
*et que tu fasses tout ce que tu peux pour atteindre ce que tu veux
*fixe toi des objectif et bat toi pour les atteindre"

Ça ne vous inspire peut être pas, mais ce qui a retenue mon attention est "ce que tu veux". Qu'est ce que je veux? Ça c'est une bonne question! Je vous passe mes états d'âmes. Ce que je veux aujourd'hui, c'est tout simplement être libre! Libre! Certes, j'imagine que ce mot vous évoque un tas de choses plus belles les unes que les autres, et qu'au final vous vous dites, ce n'est qu'utopie, si vous êtes défaitiste, sinon vous imaginez tout simplement ce que vous pourriez faire de votre week-end ou de votre soirée, et vous vous dites, finalement, je ne suis pas si malheureux que ça, j'ai le choix de faire ce que je veux...
Moi je ne veux pas vous parler de ce semblant de liberté qui, pour une raison inconnue, contente de plus en plus de monde! Moi je ne veux pas non plus vous parler de cette utopie qu'est le bonheur à l'état pur! (ça c'est un autre sujet qui pourrait arriver dans un autre chapitre bientôt! ^^) Moi je veux vous parler de la liberté qui existe dans ce monde, que certains ont, et que d'autres croient avoir.
Pour moi la liberté ce n'est pas avoir le choix de faire ce que l'on veut, ce n'est pas non plus avoir la possibilité de faire quelque chose d'extraordinaire. Non!! Tel, quand on n'a rien, excepté un petit quelque chose, on s'y accroche totalement pour se convaincre qu'on n'a pas rien ; quand nous ne sommes pas libres, on imagine ce qu'on pourrait faire pour nous faire croire que nous le sommes! Pour moi la liberté ce n'est pas croire que je peux faire pleins de choses, au contraire, la liberté c'est justement avoir le choix, la possibilité et l'envie de se soumettre à des contraintes!

Malheureusement, vous ne me comprenez toujours pas, car quand je parle de contraintes, je ne pense pas à tout ce merdier auquel vous vous croyez vous êtres pliés volontairement depuis votre naissance, merdier que nous appelons société ! Quand je parle de contraintes, je pense plutôt à s’obliger à faire quelque chose tout les jours pour notre bien être, pour notre santé ! Faire du sport, de la musique, de l’art ou je ne sais quoi d’autre ! Les contraintes dont je parle sont ce que vous autres, appelez vos hobbies ! Car ce que vous pensez qui vous fait du bien, qui vous fait penser à autre chose, qui vous aère l’esprit, ce n’est autre qu’une réelle contrainte bénéfique à votre santé !

La liberté n’est pas utopique, elle est très simple à avoir. Le bonheur existe, et je pense qu’il accompagne cette liberté. Malheureusement il y a une chose et une seule que nous, hommes dit « civilisés » ne voulons pas rayer de notre vie à cause d’elle-même, cette chose c’est la société !

Pourquoi ne pas contourner la société ? Par peur d’être un marginal ! Mais alors, ce que je dis c’est qu’il faudrait être un punk drogué et antisocial pour être heureux ? Et bien pourquoi pas ? Mais je ne pense pas que ce soit la meilleure solution ! Mais là j’en ai marre d’écrire, donc la société et le bonheur à l’état pur, ça sera dans un autre chapitre !

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jeudi 30 août 2007

Pause

Vous avez surement remarqué que je n'écris plus rien depuis un moment, c'est pour cela que je me décide enfin à mettre fin officiellement à mon blog; enfin je crois qu'on peut espèrer que ce ne sera qu'une... veille prolongée! En effet, depuis que je sais que ma vie va changer d'ici quelques jours, j'ai envie de la faire changer encore plus, et je pense donc à certains projets dont je vous parlerais sur ce blog le temps venu, et auxquels, j'éspère, vous prendrez part. Mais quand je dis le temps venu, ne me demandez pas dans quelques mois, je pense que ça ce comptera en année, mais espérons qu'il y aura déjà un début dans peu de temps!
Si je décide de m'arrêter, et si j'ai si peu écris depuis quelques temps, c'est grâce (je lui en suis reconnaissant!) à un de mes très chers amis qui m'a offert il y a un an, un livre de lettres entre un grand écrivain, et un autre plus modeste. En effet, grâce à ce livre je me suis rendu compte que je n'avais rien d'eux; Eux vivent pour leurs oeuvres, ils y tiennent comme aux prunelles de leurs yeux, ils ne peuvent pas s'empêcher d'écrire! Moi au contraire, je n'écris pas pour écrire, mais pour dire, et si je publie mes textes sur internet, c'est parce que parler face à un mur n'a rien de plaisant! C'est peut être aussi pour ça que j'arrête, assez peu de commentaires approfondis. Mais il n'y a aucune rancoeur dans mon coeur, je suis heureux d'avoir fait certaines rencontre, et fier d'avoir eu cette magie des mots, et d'avoir fait frissoner certaines personnes. Aussi ne me considère-je (ça se dit?) pas comme un écrivain, aussi modeste soit-il, mais plutôt comme un manipulateur de mot, car contrairement à eux, ma vie n'est pas mon oeuvre, je ne peut donc pas la faire vivre et perdurer aussi longtemps!
J'éspère que vous aurez quand même pris plaisir à lire mes textes, j'aurais plus qu'aimé vous raconter tout les secrets de ce blog et de cette magie, je ne peut d'ailleur pas résister à vous en dire un: Si je parlais en étant aussi convaincu des fautes des hommes, de leurs défauts, et de leurs actions, c'est parce que tout ce que j'ai écris était en rapport avec ce que je vivais, et qui plus est, quand je méprisais mes lecteurs, je n'étais pas moins que l'un d'entre eux, voire le plus visé de tous!

Aujourd'hui j'ai envie de parler de moi, de procéder à la thérapie de la parole pour m'aider à surmonter cette rentrée, alors peut être vais-je créer un autre blog, je mettrais sans doute un lien ici pour vous donner l'adresse, mais contrairement à ce blog là, je n'attendrais aucun commentaire!

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lundi 18 juin 2007

Un enfer au paradis

J'ai écris ce texte il y a quelques temps, sur un coup de colère, mais je pense que ce que je dis n'est pas faux, même si les phrases sont quelque peu excessives.

En ce moment je réfléchis beaucoup sur l’état actuel des choses, et je me dis que ceux qui ont des enfants aujourd’hui devraient avoir honte d’en avoir. Ils devraient avoir honte car c’est un crime que d’obliger un être à vivre sur cet enfer qu’est la terre. Ils devraient avoir honte de faire des enfants et de les laisser se démerder avec ce merdier terrestre (pollution et autre) sans chercher à la rendre meilleur, comment voulez vous ne pas culpabiliser de laisser nos enfants vivre ici ?

Nous avons quelque chose à faire, et même s’il est déjà certainement trop tard pour réparer toutes les erreurs humaines, nous avons le devoir de faire ce quelque chose. Tout d’abord il faut arrêter de se voiler la face pour soulager notre conscience en se disant que, par exemple, le fait d’arrêter d’acheter des fruits ou légumes hors saison fera baisser la pollution, car pas d’achat, pas de transport, pas de pollution : C’est faux ! Si ce n’est pas vous qui achèterez ce fruits ou légumes, ce sera quelqu’un d’autre. Si nous voulons avoir une chance de ne pas voir l’humanité et tout ce qui vit réduit à néant avant que les plus jeunes d’entre nous n’arrive au terme de leur vie, nous devons employer les grands moyens. Mobilisons nous et montrons au monde entier que nous ne sommes pas tous cons et que nous voulons sauver notre descendance.

Ensuite je crois qu’il faudrait qu’on arrête de faire ressembler la terre à l’enfer d’un autre monde, alors que nous devrions plutôt en faire un paradis agréable à vivre. J’ai l’impression que tout le monde s’est fait passer le mot de ne pas être souriant, sympa, ou même poli avec les autres. On a l’impression de vivre dans un monde de brutes dès qu’on arrive dans une ville supérieure à 15000 habitants. Il suffit de voir les « racailles » (qu’est ce qu’elle me font pitié celles-là) ou les branleurs que ne comprennent rien à la vie. Et on ne change pas d’avis non plus lorsque quand dans la rue on se promène en souriant, tout le monde nous dévisage comme si on était un monstre, ou un malade mental. Encore pire lorsqu’on dit bonjour à quelqu’un qu’on croise et qu’on ne connaît pas, on se fait tout de suite prendre pour un malade, un psychopathe, ou même un pervers. N’a-t-on pas le droit d’être heureux ?

C’est vrai que c’est si rare en enfer...

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vendredi 20 avril 2007

Les intérêts

Je me souviens très bien d’un cours de philosophie sur les intérêts généraux et particuliers. La société d’aujourd’hui se doit d’évoluer en fonction des intérêts de la France et des citoyens en général ; et je pense que ce que la plupart de ceux au gouvernement font, c’est de servir les intérêts de la généralité des français en plus de leurs propres intérêts particuliers. Le problème étant que la plupart des français veut que le gouvernement serve leur intérêt particulier à chacun. C’est impossible. Et si tout le monde se borne à ne regarder que les intérêts de sa propre vie, notre société ne pourra jamais évoluer correctement. Par Exemple les français ayant un faible revenus vont voter pour celui que l’augmentera le plus, ou qui baissera les prix, taxes ou impôts, et ces français s’en fouteront totalement de savoir si l’état a les moyens des les enrichir, de toute façon il n’y a pas de dépenses plus importantes pour l’état que de remplir le porte feuille de ces citoyens.

Un autre exemple, le CPE allait à long terme permettre la diminution du chômage, mais des milliers de jeunes (et autres imbéciles ne pensant qu’à eux) ont protestés contre cette loi prétextant qu’ils pourraient se faire virer sans aucune raison pendant 2 ans. (C’est vrai que c’est pire que le chômage, et c’est pas comme si ça donnait de l’expérience !)

La société tournera de plus en plus carré si tout le monde ne regarde que ses pieds.

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lundi 22 janvier 2007

Abbé Pierre

En souvenir d'un homme admirable...
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l'Abbé Pierre

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samedi 13 janvier 2007

rendez vous pour la planète

Le 1er février 2007, dans toute la France :Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutesd'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politiquePourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondialeSi nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielleFaites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

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lundi 18 décembre 2006

Merci seigneur

En cette approche de Noël, je me dois de vous faire part d'une prière créée par moi. Certains ne verront peut être pas le rapport, mais à la base Noël est une fête religieuse, donc tous ceux qui ne croient pas, et trouvent que les croyances ne sont que folie, n'ont pas à fêter Noël, ils ne devraient pas avoir de cadeau, ni même faire quelque chose qui diffère des autres jours!

Merci seigneur de me faire connaître la joie,

de me faire connaître l’amour,

de me rendre heureux, et triste

de me montrer les déceptions de la vie, merci seigneur.

Merci de me donner la capacité d’écrire.

Merci de nous donner la chance d’être là,

d’aimer et d’être aimer.

Merci de nous donner cette envie de vivre.

Merci seigneur pour tout ce que tu fais pour chaque personne dans le monde, merci.

Merci de ne jamais nous abandonner,

et de te battre pour tout ce dont nous ne luttons plus : l’amour, la vie, le bonheur.

Merci seigneur.

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mardi 14 novembre 2006

Imagination

En ce moment j'écoute les musiques de Yann Tiersen, et je réfléchis beaucoup sur ma vie, bien sur par rapport au fait que j'ai l'impression de m'être planté dans mes étude, mais aussi sur tout ce qui fait que je tiens à ma vie et que j'accorde de l'importance pour telle ou telle chose! Je trouve en écoutant ces musiques qu'elles ont le don de nous emmener ailleurs, de nous faire prendre conscience qu'on n'est rien, que tout ce à quoi nous attachions de l'importance n'est important que pour nous même! Quand on écoute ce genre de musique un jour comme aujourd'hui, c'est à dire un jour gris sans intérêt, déprimant, on a l'impression que ce jour ne se terminera jamais, que ça va durer, qu'on ne reverra pas les gens qu'on aime et que tout va se terminer ainsi, on sens la fin approcher, on n'a plus d'espoir de s'en sortir, mais on se laisse faire pour ne pas montrer au gens qui nous aiment qu'on est désespéré, et surtout on évite de leur en parler car ils sont peut être dans le même état que nous, et s'ils nous l'avouent ce sera bien pire que tout de se battre, aucune raison ne motivera ce geste, alors on se tait et on attend que le temps passe... et pourtant j'aime cette musique... je m'y sens bien, comme si à ce moment là toute les conneries de la terre, toutes les conneries des êtres humains ne pouvaient plus nous atteindre, on se sent dans un autre univers, sur une autre planète, là où vous n'êtes pas cons, là où il n'y a pas de pollution de terroristes, là où la beauté est présente partout, là où il ne fait pas toujours beau, et où les fleurs ont une fin et ne s'en plaignent pas, mais en quoi est ce horrible, ou même triste? Ce monde là s'appelle l'imagination, il fût un jour où j'ai été trop naïf pour croire que notre monde pouvait devenir aussi beau, et les gens aussi simple!

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jeudi 7 septembre 2006

L'esclavagisme d'aujourd'hui

Aujourd'hui la plus grande forme d'esclavage est légale. En parlant d'esclavage on pense tout de suite à des hommes obligés de travailler sous la menace du fouet sinon ils sont torturés ou même tués! Mais si l'on regarde le fonctionnement du système d'un point de vue objectif, on se rend vite compte que ce système avec lequel on fonctionne ressemble étrangement à cet esclavagisme dont je viens de parler, malgré la différente concrétisation des menaces. Il y a toujours les riches qui n'en glandent pas une et qui ont le fruit de notre labeur, et il y a ces menaces qui font que si on ne travaille pas, si on ne se tue pas à la tache, on est obligé de vivre en étant rationné autant pour manger que pour dormir, et bientôt, qui sais, pour respirer, parfois nous sommes même contraint de vivre sous les ponts et de mendier pour pouvoir s'acheter à manger! En plus des torturés il y a aussi les tués. Combien de personnes seraient encore vivante aujourd'hui si elles n'avaient pas eu à travailler tant que ça pour pouvoir vivre? Les seules choses qui changent des systèmes d'esclavagismes que l'on connaît c'est la torture qui est devenue "automatique", et les condamnés qui se suicident d'eux même, le bras de l'esclavagiste n'étant autre que le sien qui fait un nœud à sa corde! Cette facilité de tuer est due au fait que l'esclavagisme est entré dans nos mœurs à tous. On nous fait travailler le plus possible pour gagner le concours du meilleur esclave en faisant appel à nos instincts de survie; Et ça marche, on a tous pris le pli, alors pourquoi s'arrêter? Pour ces quelques milliers de suicidés qui n'ont pas eu le cran de servir les plus riches? Ou pour ces quelques milliards de dépressifs qui en ont marre de trimer mais qui ferment leur gueule parce que sinon tout le monde les regardent de travers? Non, personne ne s'arrêtera tant que les esclaves travailleront, et feront ce qu'on leur donne le droit de faire!

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